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LARRONDE, Carlos

Le Parc aux Chevreuils ou les jalousies singulières

1923


Paris, Albin-Michel, 1923, in–12, broché, 288 pp. L’un des 25 exemplaires sur papier vergé pur fil Lafuma, après 25 Japon et 25 Hollande, numérotés de 1 à 25 (ici le n° 1).

Très curieux récit et précieux témoignage qui sous une forme romanesque tend à évoquer le parcours partagé de Carlos Larronde, sa compagne et divers singuliers personnages entre 1913 et 1917. Ensemble ils forment un groupe épris de réalisation spirituelle, de poésie et de diverses et curieuses investigations. Dans le contexte réel, ce lieu de partage était situé à Sèvres et plusieurs années durant s’y côtoyèrent, sous l’influence majeure du poète lithuanien O. W. Milosz, la plupart des personnages des plus intéressants formèrent à leur tour en Suisse, à Suhalia, et autour de Schwaller, le groupe des Veilleurs (créé en 1919). Certains personnages peuvent être identifiés avec certitude dans ce roman, en particulier O. W. Milosz qui eut une influence considérable sur ce groupe de « chercheurs de vérité ». On retrouvera dès la période décrite dans le Parc aux chevreuils bien entendu René Schwaller de Lubicz et sa compagne Isha. Certaines hautes figures de l’hermétisme participent à cette quête commune : l’alchimiste Henri Coton-Alvart, le peintre et maître verrier Burgsthal (qui participa à la revue « L’Initiation » de Papus)... et également Nicolas Beauduin (Ils en témoigneront dans la rare revue « l’affranchi »), tous impliqués dans le centre qui fut installé dans la maison de Balzac, rue Raynouard, où furent développées de nombreuses activités.

 

 

200 €

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