Précieux recueil de textes intitulé « Hermétisme »... importantes notes inédites de la plume de Jean-Julien Champagne

Précieux recueil de textes intitulé « Hermétisme » comportant d’importantes notes inédites de la plume de Jean-Julien Champagne en marge du texte « SCIENCE ECRITE DE TOUT L’ART HERMETIQUE », ainsi que, de la même main, le manuscrit d’une traduction nouvelle de l’Ode italienne extraite de « La lumière sortant par soi-même des Ténèbres », puis de « L’Etoile Flamboyante » du Baron de Tschoudy, recueil assemblé par Jules Boucher et comportant ses trois ex-libris, dont deux furent dessinés par Champagne.

« La Monade Hiéroglyphique » (John DEE, Paris, bibliothèque Chacornac, 1925, 62 pp. Traduite du latin pour la première fois, par Grillot de Givry) relié avec « La Vierge Vénitienne » (Guillaume POSTEL, Paris, bibliothèque Chacornac, 1928, X, 60 pp. Traduite de l'italien pour la première fois par Henri Morard. Avant-propos par Grillot de Givry) relié avec « Traité de la Pierre Philosophale » (LAMBSPRINCK, assemblage de quatre extraits de numéros successifs de la revue « Le Voile d’Isis » selon une note dactylographiée au bas de l’un des feuillets, 22 pp.) relié avec SCIENCE ECRITE DE TOUT L’ART HERMETIQUE (Notes manuscrites de JEAN-JULIEN CHAMPAGNE. Extrait de la revue « La Haute Science », Paris, 1894, 12 pp.) relié avec, extrait de « La lumière sortant par soi-même des Ténèbres » (MANUSCRIT de l’Ode italienne : TRADUCTION NOUVELLE rédigée à la plume par JEAN-JULIEN CHAMPAGNE, 12 pp.) relié avec « La Bible, l’Alchimie et la Mythologie » (article d’Albert JOUNET, assemblage de deux extraits de numéros successifs de la revue « Le Voile d’Isis », 26 pp.) relié avec « Le Secret des Quintessences » (article en partie dactylographié d’Alfegas, extrait de la revue « Le Voile d’Isis », 4 pp.) relié avec « Occultisme pratique. Recettes et Procédés » (article d’Alfegas, assemblage de plusieurs extraits de numéros de la revue « Le Voile d’Isis », 12 pp.)

Le tout placé dans une reliure artisanale demi-percaline brune, réalisée par Jules Boucher dans son style habituel, in-8, d’environ 200 pages au total, titre doré manuscrit au dos. Quelques infimes déchirures marginales et traces de colle.

Il s’agit ici de notes inédites, rédigées en marge des divers paragraphes du texte « Science écrite de tout l’Art Hermétique, Qui n’a pas été puisée dans les Livres d’autrui ; mais qui a été justifiée et prouvée par l’expérience même ; mise en lumière, en l’honneur et gloire des Enfants de l’Art. Les Ides de septembre de l’année 1731, par un Philosophe connu pour tel », douze pages extraites de la revue « La Haute Science » texte qui se trouve dans « Le Zodiaque de la Vie Humaine… » de Pierre Ange Manzolli, dont le hiéronyme était « Palingenius », traduction de J.B.C. de La Monnerie, Londres 1733, ainsi que dans « Production d’Esprit » de l’abbé Saunier de Beaumont, Paris 1736.

La page de titre et les cinq premiers paragraphes sont entièrement manuscrits. Une note en bas de page pour la page de titre et de longs commentaires marginaux pour les XXIX premiers aphorismes. La dernière page du texte, à la suite des XL aphorismes se trouve également entièrement rédigée à la plume.

On connaissait une série de notes de la main de Jean-Julien Champagne in « Julien Champagne, Apôtre de la Science Hermétique » de Jean Artero (Mercure Dauphinois, 2014). Les notes ici présentes s’en distinguent.

Eugène Canseliet n’était pas le premier disciple de J.J. Champagne, contrairement à la légende qu’il tenta de mettre en place et qu’il défendit. Ce recueil témoigne plutôt de la grande proximité entre Jules Boucher et celui qu’il désignait comme son Maître. Pour Robert Ambelain, le dessinateur et l’auteur du Mystère des Cathédrales ne font qu’un, en témoigne d’ailleurs le titre de l’article qu’il donne à La Tour Saint-Jacques, numéro IX des Cahiers (1962) : « Jean-Julien Champagne, alias Fulcanelli »

Il existe à notre connaissance un envoi-autographe au même Canseliet, signé « Fulcanelli », dont la graphie est reconnaissable entre toutes…

De même pour la version manuscrite ici présente de la traduction de l’Ode italienne, inconnue jusqu’ici et que nous attribuons incontestablement à Jean-Julien Champagne.

12 28 027 001
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