Essai sur les hiéroglyphes d'Horapollon, et quelques mots sur la cabale

Paris, P. Dufart, 1827, in-4, broché, 50 pp.

Rarissime et toute première publication de cet auteur qui s’intéresse tout d’abord à la symbolique égyptienne, axant essentiellement ses travaux sur la symbolique animale qui en découle. Il s’appuie sur les travaux de Champollion et également sur l’œuvre majeure de Jablonski (Pantheon Aegyptiorum s. de diis eorum commentarius). Fort intéressant chapitre à propos des travaux de Wahchiyyèh, alchimiste, (sauvés et publiés par M. de Hammer) sur le « Traité sur les choses secrètes » lié à la talismanie (amulettes). La dernière partie est consacrée à la cabale des rabbins telle que développée par Siméon Ben Joahaï. Références aux travaux de Klaproth, de Kircher, Basnage, et, surtout, à l’œuvre érudite de Duret. Goulianof défend donc dans cette rarissime plaquette le lien et la proximité entre le langage hiéroglyphique ou sacré et le langage cabalistique des rabbins et comme le confirme également Duret « Les cabalistes appellent ces forces et vertus, égyptiennes ». Il conclut en outre par une citation de l’encyclopédie : « Cependant, ce ne furent point les Esséniens qui communiquèrent aux juifs cette nouvelle cabale ; il est certain qu’aucun étranger n’était admis à la connaissance de leurs mystères. Ce fut Siméon Schetachides qui apporta d’Egypte ce nouveau genre de tradition ».

Manque à Dorbon. Caillet 4667. Guaita 1424. Dujols n° 268, X 1910 : « (de toute rareté) … extrêmement précieux pour l'étude approfondie des symboles hermétiques et de la Kabbale. »

12 11 20 022 173
12 11 20 022 173
2019-02-16

Fiche technique

Editeur
P. Dufart
Année
1827
Reliure
Livre broché
Langue
Français
400,00 €
TTC