La correspondance inédite de L.-C. de Saint Martin dit le philosophe inconnu et du baron Nicolas-Antoine Kirchberger de Liebistorf du 22 mai 1792 jusqu’au 7 novembre 1797. Ouvrage recueilli et publié par L. Schauer et Alph. Chuquet

Auteur SAINT-MARTIN Louis-Claude de / KIRCHBERGER de Liebistorf baron Nicolas-Antoine

3 200 €

Notice

Amsterdam, van Bakckenes et Leipzig, Brockaus et Saint Pétersbourg, Dufour et Paris, Dentu, 1862, grand in-8, demi-chagrin lavallière, dos à nerfs, orné, plats de couvertures conservés, IV, 330 pp. Portrait lithographié (comportant des rousseurs) de Saint-Martin en frontispice (provenant du cabinet de Matter, qui publie son étude sur Saint-Martin la même année). Etiquette du libraire Pietro Rolandi, London, contrecollée sur le premier plat de couverture. Coins légèrement émoussés.

Un érudit amateur du martinisme a interrogé, en mai et juillet 1952, la Bibliothèque de la Régence de Tunis et la BnF pour consulter la Correspondance de Saint-Martin et l’ouvrage de Longinov sur Novikov et le martinisme de Moscou, publié en russe, à Moscou en 1867. Les réponses de ces deux institutions figurent (contrecollées) après le faux-titre.

Remarquable exemplaire, SUR GRAND PAPIER VERT, de cette très intéressante correspondance où l’on suit les méditations de nos auteurs au sujet des œuvres de Boehme, d’Antoinette Bourignon, de Jeanne Leade, de Gichtel, d’Eckartshausen …

Dorbon 4303 : « Cet ouvrage, précédé d’un portrait lithographié du Philosophe Inconnu, est nécessaire pour la compréhension de certains passages restés obscurs dans les divers écrits de Louis Claude de St-Martin, qui, pendant que la plupart des hommes s’occupaient des intérêts politiques agitant la nation, correspondait sur des objets élevés et abstraits, mais importants par leur influence sur la destinée et la nature de l’homme, avec un baron suisse. Dans cette correspondance il est longuement question de Boehme et l’on peut voir toute l’influence qu’exercèrent les écrits du grand philosophe allemand sur St-Martin, lequel parle également de son ami Divonne, de son père, alors gravement malade, de Jeanne Leade, du médecin John Pordage, de Thomas Brown, de Gichtel, etc. Exemplaire sur papier vert. » 

Dujols, cat. I, n° 448 : « Cet ouvrage rarissime est le plus important pour l’étude de la doctrine du Philosophe inconnu. Le baron de Liebistorf était un grand admirateur de Saint-Martin, aussi pendant les cinq années où ils furent en relation (1792 à 1797), les questions les plus intéressantes furent abordées et discutées à fond. C’est dans cette correspondance que l’on peut voir l’immense influence qu’eurent sur Saint-Martin les œuvres du grand philosophe Jacob Bœhme. Beaucoup de points, restés obscurs dans les ouvrages du Phil… Inc… y sont définitivement élucidés. »

Caillet 9765. Guaïta 927.

Rarissime. Il s’agit, selon toute vraisemblance, de l’exemplaire même décrit par Dorbon. 

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UGS : 12 17 038 094 Catégorie :

La correspondance inédite de L.-C. de Saint Martin dit le philosophe inconnu et du baron Nicolas-Antoine Kirchberger de Liebistorf du 22 mai 1792 jusqu’au 7 novembre 1797. Ouvrage recueilli et publié par L. Schauer et Alph. Chuquet

Référence
12 17 038 094

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